Dans le cadre de mon stage en
tant qu’étudiante de l’UCL en
faculté de bio-ingénerie, j’ai
eu l’opportunité d’étudier
pendant un mois l’ordre des
Orthoptères à la réserve
naturelle de Virelles.
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Le Criquet mélodieux (Chortippus
Biguttulus) apparaît dans les milieux
xérophiles et à sols nus. J’ai pu l’apercevoir
et l’entendre notamment au fond de la Prairie
Sud de la réserve naturelle. Espèce
difficilement reconnaissable morphologiquement.
Seul son chant particulier m’a permis de le
distinguer de son « cousin » : le criquet
duettiste |
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Le Criquet duettiste (Chortippus
Brunneus) fréquente lui aussi les milieux
découverts. Sa stridulation est beaucoup plus
courte (0,2 à 0,3 sec) que celle du mélodieux.
Il apparaît dans le fond de la Prairie Sud et
sur tous fossés de la réserve. Espèce très
répandue à Virelles. |
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Le Criquet des pâtures (Chortippus
Parallelus) est du fait de sa très grande
adaptabilité l’espèce la plus présente sur le
site ; partout où présence d’herbe… |
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Le Criquet des clairières
(Chrysocraon Dispar) présente un beau
dimorphisme sexuel. Le mâle d’un vert métallique
éclatant. La femelle, quant à elle possède une
teinte brunâtre. Ils se trouvent sur des sites
tels que les prés de Fagne, la Noue (prairie
pâturée) et en plus faible population sur la
Prairie Sud
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Le Criquet ensanglanté (Stethophyna
Grossum) a colonisé les milieux humides de
Virelles tels que la Noue et le pré de fauche.
Facilement reconnaissable par sa teinte
verte/brune et par ses fémurs postérieurs
rouges, cet individu fait la fierté du site. Il
est en effet menacé d’extinction dans nos
contrées. Il prouve par sa présence, une bonne
gestion de la réserve naturelle. |
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Le Tétrix riverain (Tetrix
Subulata) présente un pronotum qui dépasse
largement l’apex de son abdomen. Cette espèce ne
possède pas d’organes stridulants et est donc
incapable de chanter. Il fréquente
habituellement les abords secs et nus des
milieux humides comme la Noue. Je ne l’ai
malheureusement pas aperçu pendant la durée de
mon stage (recolonisation végétale excessive
??). |
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Le Tétrix des clairières
(Tetrix Undulata) possède lui un Pronotum
atteignant ses genoux postérieurs. Coloris très
variable mais souvent brun-jaune ou gris-brun.
Il colonise les clairières ainsi que les
marécages pas trop humides. Il a été recensé sur
le site de Virelles mais je n’ai pas eu, là non
plus, la chance de l’observer.
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Le Criquet noir ébène (Omocestus
Rufipes) est un magnifique spécimen. La face
ventrale de son abdomen passe du jaune au rouge
vif. Ses palpes d’un noir profond sont rehaussés
par une teinte blanche. Les femelles présentent
une bande dorsale verte alors que les mâles sont
plus sombres. J’ai croisé cette espèce sur le
dessus sec des fossés schisteux à sol visible |
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SAUTERELLES
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Le Conocéphale des roseaux
(Conocephalus Dorsalis), de teinte verte
avec une bande dorsale brune, ressemble à son
coussin « le Conocéphale bigarré » excepté sur
quelques faits morphologiques. L’oviscapte de la
femelle est beaucoup plus courbé que le bigarré
et ses tegmina (ailes antérieures) sont plus
bien plus courtes. Je l’ai rencontré à la Noue.
Malheureusement, cette espèce se raréfie dans
nos contrées |
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Chez le Conocéphale bigarré
(Conocephalus Discolor), l’oviscapte de
la femelle est rectiligne. J’ai rencontré cette
espèce dans la Prairie Sud, dans le lagunage,
dans la prairie fauchée, dans la prairie du
rucher, dans le pré de Fagne. Cette espèce est
beaucoup plus abondante que celle des roseaux. |
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La Decticelle cendrée (Pholidoptera
Griseoaptera) est aisément reconnaissable
par la forme massive de son pronotum et par la
face ventrale de son abdomen jaune. Je l’ai
rencontrée aux endroits suivant : Pré de Fagne,
abords des chemins de terre, prairie de fauche,
toujours à proximité de zones buissonnantes. |
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La Decticelle bariolée
(Metrioptera Roeselii) présente la même
forme de pronotum que la cendrée mais ses bords
latéraux sont largement liserés de clair. J’ai
rencontré et surtout entendu cette espèce dans
une prairie non fauchée à proximité du Ry
Nicolas, dans les abords de chemin de terre et
je l’ai entendue à plusieurs reprises dans la
prairie du rucher. |
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La Grande Sauterelle Verte
(Tettigonia Viridissima) est sans
aucun doute l’orthoptère le plus grand du site.
Sa taille varie entre 28 et 42 mm. De teinte
verte, elle est donc facilement identifiable. Je
l’ai aperçue et entendue dans la Prairie Sud
ainsi que dans la prairie du rucher et je l’ai
entendue mais sans l’apercevoir à la Noue. |
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La Sauterelle des chênes
(Meconema Thalassinum) comme son nom
l’indique est une espèce arboricole. Elle se
caractérise par ses longues antennes (3 fois la
longueur de son corps) et sa teinte verte.
Espèce très discrète et nocturne que je n’ai
malheureusement pas pu apercevoir durant mon
stage. |