Origine
du nom :
Loriot vient du latin « aureolus » signifiant
doré, jaune en rapport avec la spécificité de son
plumage.
d’Europe : il n’y a
en effet qu’un représentant européen de cette famille
essentiellement tropicale…
Description :
De la taille d’un merle, l’oiseau adopte le plus souvent
un comportement relativement farouche.
L’observateur chanceux est émerveillé par tant de
beauté…
Le mâle arbore un superbe costume jaune, à l’exception
des ailes et d’une partie de la queue de couleur noire.
Plus discrètement, la femelle et les jeunes présentent
un dos verdâtre et un ventre blanchâtre délicatement
rayé.
Régime alimentaire :
Essentiellement insectivore, le Loriot attrape ses
proies (coléoptères, pucerons, papillons,…)
principalement dans le feuillage ou à proximité
immédiate. En période de nourrissage, sa grande
dextérité lui permet même de cueillir les petites
chenilles défoliantes sous les feuilles : des insectes
mous facilement assimilables par sa progéniture…
L’été venu, il portera aussi son dévolu sur les fruits ;
des cerises et merises dont il ne reste que le noyau et
la queue accrochées à une branche signeront le plus
souvent sa maraude.
Présence à Virelles :
Migrateur au long court, l’oiseau jaune nous revient
d’Afrique orientale dès la fin avril.
A la mi mai, les oiseaux font entendre leur joli et
flûté « Didelio !! » en provenance des sommets de grands
arbres bordant l’étang et ses zones humides.
Peupliers, frênes et grands chênes sont les essences
principalement utilisées pour la construction de son nid
en hamac « inspiré » des îles lointaines qui font rêver.
Mi-août n’est pas encore passé que déjà le Loriot nous
quitte pour une migration au tracé peu banal ; direction
sud- est pour l’Italie puis les Balkans jusqu’aux îles
Grecques où les figues mures permettront de refaire
l’indispensable plein d’énergie.
Rassasié, l’oiseau se rendra ensuite en Egypte et en
Libye avant d’atteindre sa destination finale : Kenya,
Ouganda,…
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