|
Ne manquez pas les prochaines activités de l’Aquascope
Virelles. Les voici présentées par ordre chronologique :
Devenir Accompagnateur Nature à
l’Aquascope Virelles…
Un nouveau cycle de formation débute en 2012 !
Vous aimez le dialogue, le contact avec les autres ?
Rejoignez alors notre réseau d’Accompagnateurs Nature
dont la mission consiste à faire découvrir l’étang de
Virelles à ses visiteurs mais aussi de les ouvrir à la
beauté et à la richesse de notre nature. Sans oublier
l’évocation de l’histoire foisonnante du lieu et de sa
région.
Cette formation est spécifique à l’Aquascope Virelles.
Elle vise à donner à chacun de ses participants les
compétences et les connaissances nécessaires pour
assurer cet accueil. Elle n’est donc ni une formation de
guide nature, ni une formation d’animateur nature.
Cette formation est gratuite (moyennant 25 € de frais
administratifs) et est composée de journées thématiques
: ornithologie, botanique, histoire et gestion du site,
didactique et pédagogie, milieu aquatique, pistes pour
un développement durable… Ces journées sont offertes «
en échange » de quelques journées de présence sur le
site pour accueillir et guider les visiteurs de manière
bénévole. L’engagement est moral : le « deal » consiste
en fait à prester autant de jours sur le site que de
journées de formation reçues.
Au-delà de cet engagement, participer à cette formation
constitue une opportunité unique d’intégrer une équipe
dynamique de personnes enthousiastes et passionnées de
nature, d’approfondir ses connaissances naturalistes, de
devenir un acteur privilégié d’un site d’exception, de
partager et de transmettre sa passion aux visiteurs, de
s’essayer à la guidance nature… Quelques avantages sont
également proposés aux accompagnateurs actifs : repas et
boissons, défraiement, logement, accès familial au site…
Cette formation comporte un module de base de 7
journées. Par la suite, chacun peut poursuivre librement
sa formation en fonction des opportunités offertes au
réseau des Accompagnateurs Nature (journées de formation
continuée, journées de recensement…).
Cette formation n’est pas (encore) reconnue
officiellement. Elle ne délivre donc ni brevet, ni
diplôme… si ce n’est le titre d’Accompagnateur Nature,
n’ayant qu’une valeur symbolique. Cependant, les
compétences de nos Accompagnateurs sont désormais
reconnues et appréciées. La formation fait parler d’elle
et acquiert petit à petit ses lettres de noblesse. A ce
jour, plus de 150 Accompagnateurs ont été formés et se
relayent quotidiennement pour tenter de porter le
message de sensibilisation de l’Aquascope à des milliers
de visiteurs.
Si vous souhaitez manifester votre intérêt pour cette
formation,
contactez-nous.
Galerie
photos
Une roselière, cela se gère !!!
Ou comment joindre l’utile à l’agréable …
Comme tous les ans, nous allons procéder au fauchage hivernal d’une partie de la grande roselière.
Ce milieu constitue en effet, l’un des joyaux du patrimoine naturel et culturel de notre région.
Joyau naturel d’une part …
Pour une foule d’espèces animales et végétales, ce milieu constitue l’un des derniers refuges de premier choix : Butor étoilé, Râle d’eau et Marouette ponctuée, Roripe amphibie, pour ne citer que quelques exemples y sont régulièrement observés ou entendus.
Joyau culturel d’autre part …
Autrefois déjà, l’homme procédait à la fauche hivernale de la roselière. Le produit de cette fauche aidait à divers usages comme couverture pour les toitures, abris pour le bétail, claies de protection de semis, utilisation dans la fabrication des maisons à colombage, …
La roselière ainsi rajeunie ne subissait pas l’assaut de la forêt toute proche. Sans le savoir, l’homme concourrait donc à la sauvegarde de cette association végétale remarquable …
Nous pouvons donc considérer la grande roselière de l’étang de Virelles comme un véritable témoin matériel des activités agro-pastorales d’autrefois.
Actuellement, si dans notre pays le produit de la fauche n’a plus guère d’utilité, la fauche quant à elle reste une obligation si l’on veut conserver une roselière jeune et dynamique à même de tenir tête à une forêt parfois trop envahissante. Rappelons au passage que les activités humaines d’aujourd’hui, artificialisation des rives de nos cours d’eau, … interdisent bien souvent à de nouvelles roselières de se créer naturellement.
Rendez-vous : 9 h 30 à l’ancienne entrée du domaine de l’étang de
Virelles.
Fin des activités vers 16 h 00.
A prévoir : vêtements chauds, bottes et gants de travail, chaussures et chaussettes de rechange, pique-nique (potage et collation offerts à midi).
Pour nous permettre d’assurer au mieux l’intendance, merci de nous communiquer votre participation au 060/21.98.74 ou 0496/81.87.22 (Secteur Conservation de la Nature)
Avant de commencer le travail, une information sur la roselière vous sera proposée ainsi qu’une permanence longue-vue sur le temps de midi.
Retour
Natagora
organise pour la 9ème édition un recensement national
des oiseaux des jardins. Tout le monde peut y
participer, familles, écoles …nul besoin d’être expert
en ornithologie car les oiseaux des jardins se laissent
facilement observer à la mangeoire. Chaque année, plus
de 8000 familles participent à cette action et
permettent de recueillir des données indispensables sur
la présence et l’abondance de certaines espèces et de
voir, au fil des ans, leur évolution.
Chacun est invité à observer et compter mésanges,
moineaux, pinsons…qui visitent nos jardins et
mangeoires. Une manière aussi utile qu’agréable de mieux
les connaître et de découvrir comment les aider à passer
l’hiver sans encombre.
Plus la nourriture est diversifiée et placée à des
endroits différents, plus on a de chances d’attirer des
espèces d’oiseaux différentes. L’idéal est bien sûr
d’avoir un jardin le plus naturel possible et de planter
des arbustes indigènes porteurs de baies comme la viorne
obier, le sorbier, le sureau, l’aubépine… dont les
fruits sont une manne de nourriture naturelle pour
certains oiseaux en hiver.
Quelques conseils ...
L’Aquascope Virelles s’associe à Natagora pour cette
grande opération de recensement.
Depuis le poste d’observation, bien au chaud dans
l’Aquascope, venez assister au ballet permanent des
oiseaux qui fréquentent notre station de nourrissage et
exercez-vous à la reconnaissance des différentes
espèces. Nos accompagnateurs seront là pour vous aider
et vous conseiller judicieusement sur les aliments et le
matériel à utiliser chez vous.
Pour télécharger la brochure de l'opération, cliquez
ici...
Programme :
permanence assurée le samedi et le dimanche de 14h à 16h
Prix : Animation
gratuite pour les visiteurs de l'Aquascope, moyennant
paiement du droit d'entrée, et pour les détenteurs d'un
abonnement.


Retour
Dès la fin de l’hiver, les
batraciens entament leur migration printanière.
Comme
chaque année à pareille époque, le même scénario se
reproduit : lorsque les conditions climatiques
deviennent plus clémentes, crapauds, grenouilles et
tritons, guidés par leur instinct de reproduction,
sortent de leurs retraites hivernales pour entamer leur
migration printanière. Destination : les mares et les
étangs qui les ont vus naître afin de s'y reproduire à
leur tour. Et si leur itinéraire croise une route, c’est
l’hécatombe !!!
Les déplacements des batraciens débutent dès le début du
mois de février, par temps doux et humide, généralement
à la tombée du jour. Ces animaux peuvent ainsi parcourir
plusieurs kilomètres à travers bois et prairies.
Certains jours climatiquement favorables (T° autour de
7°C), les migrations peuvent alors prendre des allures
d'invasions lorsqu'ils impliquent des centaines, voire
des milliers d’individus.
Malheureusement pour les
batraciens, cette migration relève souvent du "parcours
défi " ! En effet, dans nos campagnes, un
nombre croissant de routes traversent et “ coupent ” les
couloirs de migrations empruntés depuis des générations
de batraciens. C’est ainsi que chaque printemps, aux
mêmes endroits, des centaines d’animaux périssent sur
les routes, écrasés par les voitures…
Des solutions durables existent comme les tunnels
(appelés ‘crapauducs’) spécialement conçus pour
permettre le passage des batraciens sous les routes.
Mais force est de constater que les responsables des
équipements routiers n’ont généralement pas embrayé le
pas à nos associations qui réclament, depuis de
nombreuses années, la construction de tels ouvrages aux
endroits de passage des crapauds et grenouilles.
Chacun de nous peut aussi
contribuer à la sauvegarde des batraciens…
Que peut faire l'automobiliste
? La nuit, à proximité des “routes à
batraciens”, rouler sous la barre des 30 km/h est le
premier réflexe qui sauve un grand nombre d'animaux !
En-dessous de cette vitesse, on évite en effet que les
batraciens ne soient "avalés" et projetés contre le
soubassement des véhicules par aspiration d'air,
conséquence d'une vitesse trop rapide.
Vous aussi, vous pouvez leur
venir en aide, en participant à l’opération de sauvetage
organisée à
Virelles,
en partenariat avec Natagora, le samedi 3 mars .
Programme :
Exposé illustré par un montage Powerpoint et projection suivis d'une sortie nocturne
RDV à l'Aquascope à 18h30 - fin des activités
vers 22h
Animation gratuite

Retour
"La nuit de la chouette"
En mars, Natagora organise la
"Nuit de la Chouette", un programme de promenades
nocturnes destinées à faire mieux connaître chouettes et
hiboux. Dans une vingtaine de lieux dont Virelles :
conférences, montages dias, films et sorties de
découverte crépusculaires ou nocturnes.
Des oiseaux menacés à protéger
!
Depuis la nuit des temps, les oiseaux de nuit hantent
l’imagination des hommes... Leurs cris étranges et leurs
mœurs particulières font des chouettes et des hiboux des
oiseaux singuliers. Il n'y a pas si longtemps encore,
ils étaient cloués aux portes des granges, pour conjurer
de prétendus mauvais sorts. Heureusement, même si les «
traditions » ont la vie dure, aujourd’hui les rapaces
nocturnes sont progressivement réhabilités.
Si les chouettes et les hiboux sont protégés par la loi,
plusieurs espèces sont pourtant menacées de façon
récurrente. En cause : la fragmentation de leurs
habitats, la destruction des haies, la disparition des
vergers et l’abattage des arbres creux (pour les espèces
cavernicoles comme la Chevêche d’Athéna ou la Chouette
hulotte), la fermeture des clochers ou de certains
bâtiments (pour la bien nommée Effraie des clochers).
Les pesticides agricoles présents dans la chaîne
alimentaire provoquent aussi des ravages. Le trafic
routier croissant est également un facteur important de
la disparition des rapaces nocturnes, en particulier la
Chevêche d'Athéna et l' Effraie des clochers , qui
viennent heurter les voitures en chassant à proximité
des routes. Les actions pour la préservation des
rapaces, et des nocturnes en particulier, passent donc
par le maintien et la restauration des espaces ruraux où
chouettes et hiboux trouveront aisément gîte et couvert.
Programme :
Exposé et projection suivis d'une sortie nocturne
RDV à l'Aquascope à 19h00 - fin des activités
vers 22h
Animation gratuite
Retour
Les castors ne connaissent pas les frontières, tout
particulièrement lorsque les cours d’eau dans lesquels
ils vivent en Europe, traversent plusieurs pays.
A l’initiative de la
SFEPM (Société Française pour l’Etude et la Protection
des Mammifères), les naturalistes et spécialistes du
Castor européen (Castor fiber) de 7 pays de l’Europe de
l’Ouest (France, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg,
Allemagne, Suisse et Ecosse) vous accueilleront afin de
découvrir cette espèce, qui fait depuis quelques années
son grand retour. Ils vont vous faire partager leur
passion pour ce gestionnaire historique des zones
humides. De riches rencontres pour découvrir,
s’enthousiasmer et aimer ce fascinant rongeur
constructeur !
"Le retour du Bièvre", ainsi pourrait s'appeler cette
manifestation transfrontalière ! Le monde naturaliste a
plutôt choisi le "Printemps des castors" en référence à
la renaissance de la nature durant cette saison, tout
comme renaissent les zones humides sous l'action de ce
rongeur si sympathique qui a marqué de son nom originel
"Bièvre" (castor en vieux français) la toponymie des
lieux ou plus encore les patronymes de nombreux
européens (De Bièvre, Bever, Le Bever, Van Bever, De
Beauvoir ...).
Infatigable travailleur du bord des rivières, le castor
est strictement végétarien (consommateur d'écorce
d'arbres, de plantes des berges et de plantes
aquatiques). Il se déplace de préférence la nuit et gère
le territoire aquatique où il s'installe avec une grande
rigueur. En structurant la végétation des berges dont il
se nourrit principalement, il entretient les rives des
rivières, ruisseaux, étangs et lacs où il vit.
Capable
de travaux herculéens si cela s'avère nécessaire pour
son territoire, il est souvent très discret et difficile
à apercevoir. Chaque matin il nous est pourtant possible
de découvrir son travail nocturne et sa contribution à
la préservation de la biodiversité des zones humides, où
la faune et la flore menacées se réinstallent
spontanément après son arrivée.
La deuxième édition du
"Printemps des castors" est l'occasion pour tous de
découvrir le plus gros rongeur européen, sa biologie,
son écologie, sa vie en famille si proche de notre
concept humain de la famille, ainsi que son rôle
essentiel dans la gestion des zones humides.
A Virelles, nous vous
proposons, les 24 et 25 mars, de partir « Sur la piste
des castors »…
Embarquons tous ensemble dans un grand canoë indien,
traversons l’étang et partons à pied sur la piste des
castors. Traces, hutte de berge, milieux de
prédilection, alimentation, reproduction, intérêt et
histoire de l’espèce… Après cette animation, vous serez
incollables sur le bièvre ! Une belle occasion de
découvrir la réserve naturelle de l’étang de Virelles
sous une autre facette !
Durée et détails pratiques :
3 heures – uniquement sur réservation
(max. 20 pers.) – accessible à partir de 8 ans – prévoir
des bottes
Animation
gratuite et à cette occasion, nous offrons aussi aux
participants l’accès gratuit à l’Aquascope !
Durant tout le week-end, projections permanentes sur le
thème du castor
Lieu et heure de rendez-vous :
Aquascope Virelles – rue du Lac 42 – 6461 Virelles
Départ à 9h30 le samedi et le dimanche
Réservation indispensable
au 060/21.13.63 ou
info@aquascope.be
Retour
Une activité
proposée d’avril à septembre !
Embarquons tous ensemble dans un grand canoë indien,
traversons l’étang et partons à pied sur la piste des
castors. Traces, hutte de berge, milieux de
prédilection, alimentation, reproduction, intérêt et
histoire de l’espèce… Après cette animation, vous serez
incollables sur le bièvre ! Une
belle occasion de découvrir la réserve naturelle de
l’étang de Virelles sous une autre facette !
-
D’avril à septembre, le
4ème samedi du mois
-
28 avril – RDV 16h30
-
26 mai – RDV 16h30
-
23 juin – RDV 16h30
-
28 juillet – RDV 17h30
-
25 août – RDV 17h30
-
22 septembre – RDV 16h30
-
Durée +/ 3h
-
Tarif : Adultes
15 € - Enfants 8-12 ans 12 € - Accès compris à
l’Aquascope
-
Bol de soupe maison offert au retour (possibilité de
consommer son pique-nique sur place et d’acheter des
boissons)
-
Emporter bottes, jumelles, vêtements chauds et/ou
imperméables
-
Maximum 10 personnes par groupe (pour certaines
dates, possibilité de faire deux groupes)
-
Réservation indispensable
au 060/21.13.63 ou
info@aquascope.be
Retour
Pour
en savoir plus sur cette activité...
Immersion en milieu castor...
par Véronique Cosse, «
Vers l’Avenir » du 31 mars 2011
26 mars, 9h30 à Virelles. Une dizaine de
personnes, pagaies à la main, se dirigent vers l'étang,
où les attend un canoë. Objectif : atteindre la berge
opposée, au Ry Nicolas, pour découvrir l'habitat du plus
grand rongeur d'Europe. Le "Printemps des castors" peut
commencer ! L'opération, organisée dans sept pays
européens, a été initiée par Samuel Dubie, à qui l'ont
doit notamment "La nuit européenne des chauves-souris",
et par la SFEPM - Société française d'Etude et de
Protection des Mammifères. Virelles, dont on sait qu'il
existe une population de castors sur le site, a
immédiatement adhéré au projet. Sous la responsabilité
de Sébastien Pierret, en charge de la gestion de la
réserve naturelle, une quarantaine de passionnés et de
curieux ont pu découvrir le milieu de vie du castor tout
au long du week-end. Durant une balade de trois heures,
le public a également pu admirer les différentes
particularités de la réserve, l'une des plus
remarquables en Wallonie.
Longtemps
persécuté, aujourd'hui protégé
Anciennement, le bièvre - antique nom du castor - était
chassé pour sa viande, son pelage et son castoréum. Ce
dernier, une sécrétion produite par deux glandes, dont
on a longtemps cru qu'il s'agissait de testicules et qui
par conséquent a valu la transformation du nom bièvre en
castor (du latin castré), contenait de l'acide
salicylique très recherché en pharmacopée.
Abondant chez nous, le castor a presque disparu il y a
une centaine d'années. Diverses campagnes de protection
de l'espèce se sont mises en place, notamment en France.
En Wallonie, toutes les demandes de réintroduction de
bièvres ont essuyé des refus jusque fin des années 90 où
des lâchers plus ou moins illégaux ont eu lieu. On pense
que ce fût le cas à Virelles car des traces de castor
ont été retrouvées sur le site en 2000, sans en
connaître le nombre exact. On peut supposer qu'au
minimum, un couple a été introduit, auxquels est venu
s'ajouter un castor, trouvé à Bruxelles et qui a été
relâché l'an dernier. En 2003, 64 sites abritant des
castors ont été répertoriés en Wallonie, on présume
qu'aujourd'hui, ils sont quelques centaines.
Des traces indiscutables
Même s'il a été rarement aperçu, le castor est bien
établi à Virelles. Sébastien Pierret s'est attaché à
montrer au public tous les indices de sa présence.
Chenaux, terrier, bois écorcés, ... le travail de ce
rongeur est impressionnant. Bien que moins bâtisseur que
son cousin américain, la construction de sa hutte, qui
atteint plusieurs mètres, démontre que le castor est un
formidable architecte.
Il n'hésite d'ailleurs pas à entreprendre plusieurs
chantiers à la fois. Tout le monde a été ébahi samedi
d'observer les arbres rongés de diverses manières. La
taille en sablier, en gueule de requin, en sifflet, n'a
plus de secret désormais. Un moment inoubliable pour
tous qui va se prolonger à Virelles chaque 4ème samedi
d'avril à septembre avec l'animation "Sur la piste des
castors".
Le
castor, un formidable éco-cantonnier
"A divers points de vue, le castor est un animal
intéressant et utile. Il est l'un des premiers
éco-cantonniers et a un impact important sur son
paysage" explique Sébastien Pierret. On reproche souvent
aux bièvres d'être nuisibles. Or, le castor n'a jamais
empêché une forêt de vivre. Que du contraire! Par
exemple, en rongeant les arbres qui sont tombés dans
l'eau, il évite à l'homme d'avoir à les couper. Il
empêche également les cerfs, seuls cervidés à écorcer
les arbres, de faire des dégâts dans les forêts. En
effet, en mangeant certaines essences, qui feront par la
suite des rejets, il permet au cerf, très friand des
repousses, de déguster ces dernières et par conséquent
de ne pas écorcer le bois.
Le castor est aussi un bon fabriquant de mares et un
"ouvreur" de milieu. Quant aux barrages qu'il construit,
il ne le fait que quand par manque d'eau. De plus, étant
donné que le bièvre reste à proximité des berges, il est
rare qu'il fasse des dégâts sylvicoles. Si vraiment, il
est prouvé qu'un castor ait été nuisible à l'activité
humaine, il existe un fond en Région wallonne pour un
défraiement des dommages occasionnés.
Nul besoin donc de diaboliser l'animal. Autant le
laisser vivre en paix et bénéficier de ses travaux
d'entretien naturels.
Le saviez-vous ?
- Le castor est le plus gros rongeur d'Europe. Il peut
atteindre 20 à 30 Kg.
- Le bièvre possède des pattes arrières palmées et des
pattes libres à l'avant. Sa queue, plate et longue, sert
notamment de stockage pour la graisse.
- Il est très friand de bois, écorces et feuilles. Dès
le printemps, on peut observer des traces de rognage sur
les arbres. En été, il mange plutôt des plantes
herbacées et le feuillage des arbres. Il adore le saule,
le peuplier, le bouleau, ainsi que la reine des prés,
petite herbacée aux propriétés antalgiques et
anti-inflammatoires.
- Le bièvre vit en famille, dans un régime matriarcal.
Dans son terrier, on trouve généralement un couple, les
petits de l'année et ceux de l'année précédente. A l'âge
de 2 ans, les mâles quittent la hutte et vont
s'installer plus loin. Les femelles peuvent rester un
peu plus longtemps.
- Le castor possède un territoire de 3 à 4 Km. Le
terrier est généralement situé en aval de la zone.
- Il entretient énormément sa hutte. Il en rogne
l'intérieur pour faire de la place et régulièrement,
remet une espèce de torchis fait de terres et de
branches dessus pour la rendre imperméable

Près de la hutte...

Collecte de "chips de castor"...

Joli mikado...
Retour
7
Km dans notre assiette...
la cuisine sous la bottine
Relevons ensemble le défi !
Le mardi 1er mai, en arpentant les magnifiques forêts,
bocages et marécages de Virelles, venez vous régaler d’un menu hors du
commun préparé à base de plantes sauvages et de produits
locaux.
Des plantes sauvages
dans nos assiettes…
Nous n’imaginons pas assez les merveilles qui se cachent
sous nos bottines !
Les plantes sauvages, souvent appelées « mauvaises
herbes », ont plus d’un secret à nous léguer : Ortie,
Mouron blanc, Cardamine des prés, Egopode, …autant de
plantes bénéfiques pour notre santé, qui dévoilent des
saveurs insoupçonnées, véritables plaisirs pour notre
palais !
… et des produits
locaux
2500 Km… c’est en moyenne la distance que parcourent nos
aliments avant d’atterrir dans nos assiettes ! Une
aberration quand on pense au problème que représente
aujourd’hui le réchauffement climatique pour l’avenir.
Imaginez qu’un simple kilo de fraises venant d’Israël en
mars consomme 4,9 L de pétrole (et son lot équivalent de
CO2 émis dans l’atmosphère), alors qu’un kilo de fraises
en juin en production locale consomme 0,2 L de pétrole !
Que dire des haricots frais du Kenya, du steak de bœuf
argentin ou encore des pommes Néo-zélandaises vendus
dans nos supermarchés !
Et pourtant, la diversité existe chez nous ! Les délices
d’une cuisine bien de chez nous ne sont pas une
illusion. Au fil des kilomètres à pied, nous
découvrirons comment les produits de nos producteurs
locaux peuvent enchanter nos assiettes.
Cette balade gourmande « extra
» ordinaire sera l’occasion de passer une journée en
famille ou entre amis, de se dépayser, de se régaler et
de découvrir qu’il est possible de manger sainement,
localement et « sauvage », tout en faisant des économies
et en limitant notre impact sur l’environnement !
Un petit feuillet détaillant les recettes (+ un mini
répertoire des producteurs locaux) sera distribué à tous
les participants pour permettre aux cuisiniers en herbe
ou avertis de s’en inspirer.
De retour à l’Aquascope, visitez notre Centre Nature et
venez observer en direct la nidification d’oiseaux grâce
à des caméras placées dans des nichoirs.
En pratique
• Balade de 6-7 km avec arrêts gustatifs
(apéritif, entrée, repas principal, dessert). Départ
libre de 10h à 14h au plus tard.
• Prix : 21 € par personne et 15 € pour les
enfants (6-12 ans) - 19 € pour les membres WWF et
Natagora ou abonnements familiaux et individuels. Ce prix
comprend la balade et les repas, un recueil des
recettes du jour et l’accès au site de l’étang de
Virelles (+ visite guidée de l’Aquascope)
• Animations variées tout au long du parcours
: piste aux plantes, contes animés, quiz de
reconnaissance, détour par les mystérieux marécages
de l'étang de Virelles...
• INSCRIPTION
INDISPENSABLE avant le 28 avril, le
nombre de places étant limité !
• Accès difficile en poussette et chaise
roulante (petits sentiers dans les bois) : mieux
vaut prévoir un sac pour porter les jeunes enfants.
Réservation
indispensable au 060/21.13.63 du mardi au dimanche
de 10h à 17h (pas de message à ce sujet sur
le répondeur, merci !)
Retour
Inauguré
en 2007 en présence du Prince Laurent et du
Ministre Benoît Lutgen, le Centre de Revalidation pour
oiseaux et mammifères de l’Aquascope Virelles fêtera ce
printemps sa cinquième année d’existence. A l’occasion
de cet anniversaire, une journée « portes ouvertes » est
organisée le dimanche 3 juin.
Cette journée se veut une occasion
unique et exceptionnelle de visiter ce Centre de
Revalidation, normalement fermé au public pour garantir
la quiétude totale des animaux en cours de
convalescence.
Sous la conduite des Soigneurs,
le fonctionnement du Centre sera dévoilé.
Vous pourrez assister en direct au nourrissage des
pensionnaires et aux soins apportés aux animaux blessés.
A grands renforts d’explications et d’anecdotes, tristes
ou heureuses, toutes les étapes de la prise en charge
d’un animal seront commentées par ceux-là mêmes qui en
assument la responsabilité. Chacun pourra ainsi se
rendre compte de la patience, du temps et des
compétences indispensables pour donner une chance de
survie à chaque oiseau ou mammifère recueilli au Centre.
Cette journée constitue
également une occasion unique d’observer de tout près
quelques-uns des
plus beaux rapaces de Wallonie. Parmi les nocturnes,
Chouettes hulotte et effraie fixeront les visiteurs de
leurs grands yeux surpris. Les plus nombreux seront
assurément les jeunes passereaux : mésanges, martinets,
merles, étourneaux,… tombés du nid, attaqués par un chat
ou tout simplement sous-alimentés.
Nul
doute également que
les Soigneurs insisteront sur les menaces pesant sur la
faune sauvage. Quelles sont les origines des
blessures les plus courantes ? Comment les éviter ?
Quels sont les premiers soins à donner aux animaux
recueillis, faut-il tenter de les nourrir ? Toutes ces
questions et bien d’autres encore trouveront réponse au
cours de la visite du Centre.
Et pour que l’ambiance soit la
plus conviviale possible, un barbecue et différentes
animations pour les plus petits seront organisés durant
la journée, qui se terminera par la remise en liberté
d’un ou plusieurs oiseaux soignés au Centre de
Revalidation de l’Aquascope Virelles.
Aidez-nous en effectuant un don pour soutenir
l’activité et la pérennité du Centre. Tous les bénéfices
de cette journée seront intégralement versés au profit
de celui-ci.
La cause des oiseaux vous tient à cœur, vous voulez
montrer votre soutien à l’action du Centre ? Participez
à la journée Portes Ouvertes du Centre de Revalidation
de l’Aquascope Virelles.
Programme de la
journée à confirmer
Retour
.jpg)
Vous étiez nombreux à observer les oiseaux aux
mangeoires installées dans votre jardin lors de
l'opération « Devine qui vient manger chez nous
aujourd’hui » organisée par Natagora en février
dernier. Cet été, que diriez-vous de découvrir les
papillons qui visitent nos espaces verts ?
L’Aquascope Virelles s’associe à Natagora pour la grande
opération de recensement des papillons. Une occasion de
s’attarder sur les
différentes espèces qui papillonnent sur les fleurs de
nos jardins. Vous allez être étonnés de la diversité !
Vos observations sont précieuses car elles permettront
d’étudier le statut et l’évolution des espèces de
papillons. 19 espèces ont été
ciblées pour cette
opération afin de vous faciliter la tâche.
Il n’est pas nécessaire d’être
un spécialiste des papillons, l’opération est à la
portée de toutes et tous ! Les enfants sont bien sûr les
bienvenus !
Vous deviendrez ainsi un observateur actif des
populations de papillons des jardins et prés fleuris,
vous participerez à une meilleure connaissance de la
nature et vous découvrirez les richesses de nos espaces
verts ! Un week-end aussi
pour découvrir ce l'on peut faire chez soi pour les
mieux les accueillir (plantes hôtes,...) et pour évoquer
la conservation de la nature au quotidien!
Samedi 4 août :
14h00-14h45: exposition
commentée par Marcel Gillard : cycle de vie, moeurs,
habitats et protection des papillons...
14h50-15h35: recherche de
papillons sur le terrain
15h50-16h35: exposition
commentée par Marcel Gillard : cycle de vie, moeurs,
habitats et protection des papillons...
16h50-17h35: recherche de
papillons sur le terrain
Dimanche 5 août :
Initiation au monde des papillons, exposition,
identification sur le terrain, conseils pratiques pour
attirer les papillons chez soi...
Animateur : Olivier Laüs
RDV à 10h30, 13h et 15h - durée :
1h30
Téléchargez le dépliant de l'opération...
Prix :
Animations gratuites pour les visiteurs de
l'Aquascope, moyennant paiement du droit d'entrée, et
pour les détenteurs d'un abonnement.
Retour

Partez
au rucher de l’Aquascope à la découverte du monde
fascinant des abeilles. Enfilez l’habit d’apiculteur,
pénétrez au cœur de la ruche et cherchez la reine qui se
cache parmi les ouvrières. Goûtez aux différents
miels ou au fameux hydromel !
Flânez ensuite sur les berges de l’étang : nous
prévoyons de multiples activités pour toute la famille !
Programme de la
journée à confirmer
Retour
Le
samedi 25 août, un grand évènement de
sensibilisation aux chauves-souris aura lieu dans toute
l'Europe : c’est la Nuit
Européenne des Chauves-Souris ! Des animaux
étranges … une rencontre renversante …
Depuis 14 ans déjà en Wallonie, la Nuit Européenne des
Chauves-souris est organisée par l’association de
protection de la nature
Natagora, et plus précisément,
Plecotus, son groupe
de travail chauves-souris, avec
le soutien de la Région Wallonne, Direction des
Ressources Naturelles et de l'Environnement.
La Nuit Européenne des Chauves-Souris a pour but de
donner l'occasion au grand public de se familiariser
avec les chauves-souris, mais aussi d’assouvir sa soif
d’émotion, de balades dans la nuit, de mystère … et d’en
apprendre un peu plus sur ces étranges petites bêtes …
Il se rendra ainsi compte que ce ne sont pas des
monstres hideux assoiffés de sang, mais bien des animaux
fascinants, aux mœurs étranges, dont certaines espèces
sont en voie de disparition et que nous devons protéger.
Tout le monde est le bienvenu :
petits et grands, connaisseurs, curieux, touristes, ceux
qui ont peur et ceux qui ne craignent rien, amateurs de
mystère, scientifiques, « Mr et Mme Tout le monde » …
chacun pourra y trouver son compte !
Programme et prix :
19h30 : projection et balade sur le terrain : accès
gratuit
Possibilité de se restaurer sur
place jusqu'à 19h30
  
Retour
4ème
Festival de l’Oiseau
Amis des
oiseaux, amis de la Nature, le quatrième Festival de l’Oiseau vous ouvre ses portes, à
l’Aquascope Virelles, le week-end des 15 et 16 septembre
prochains.
Organisé conjointement par
Virelles-Nature, Natagora et Nature & Découvertes
Belgique, ce Festival se veut à la fois un salon de
matériel optique, un grand rassemblement d’amis de la
Nature et une occasion unique de découvrir l’une des
plus belles réserves naturelles du pays, l’étang de
Virelles, et la région environnante.
Un grand
rendez-vous pour toute la famille !
Un rassemblement
d’amis de la Nature ...
Le
Balbuzard pêcheur sera l'un des invités de marque de
cette quatrième édition du Festival de l’Oiseau placée sous le
signe de la convivialité et des joies de l’observation
ornithologique. Un choix dicté tant par
l’admiration que suscite chaque plongeon de notre aigle
pêcheur que par la beauté et la rareté de ce magnifique
rapace. Pour le grand public, tout sera mis en œuvre
pour montrer notre aigle pêcheur dans sa condition de
rapace – libre, majestueux, seigneur des airs et de
Virelles.
Salon
optique, ensuite : jumelles, longues-vues, appareils
photos, trépieds, accessoires …
Toutes les grandes marques seront
présentes durant le Festival, avec leurs dernières
nouveautés et des offres exceptionnelles sur toute leur
gamme. Vous pourrez découvrir, tester, comparer et
acheter sur place le matériel souhaité, avec comme «
banc d’essai » les 80 hectares d'eau du plus bel étang
de Wallonie. D’ores et déjà la participation de
Swarovski, Leica, Zeiss, Kite, Bynnex, Nikon, Canon,
Sigma et Fuji est
aujourd’hui garantie et chacun pourra bénéficier des
conseils avisés de leurs meilleurs représentants.
Un concours
photo sera organisé durant ce week-end, les meilleures
images seront récompensées.
Une occasion unique de
découvrir l’une des plus belles réserves naturelles de
notre pays !
Logé dans un écrin de verdure,
l’étang de Virelles accueille plus de 35.000 visiteurs
par an, séduits par le cadre naturel de toute beauté du
site et l’attractivité de l’Aquacope Virelles, son
Centre Nature. Avec ses centaines d’espèces d’oiseaux,
d’insectes et de végétaux, la réserve naturelle de
l’étang de Virelles constitue l’un des sites humides de
première importance en Wallonie. Pour en apprécier
toutes les facettes et tout connaître de sa gestion, des visites de la réserve naturelle sont planifiées durant
le week-end du Festival. Pour
les naturalistes amateurs, plusieurs excursions à la
découverte des oiseaux du Sud Hainaut sont prévues en
compagnie de guides locaux expérimentés. Le volet festif n’est pas oublié :
cochon à la broche le dimanche midi et animation
musicale le samedi soir.
Un
week-end de découvertes pour petits et grands !
Les petits n'ont pas été oubliés. Nous
avons prévu une multitude d'activités pour tous !
Animations et stands nature, balades, jeu familial,
observation, initiation à la photographie et concours
pour enfants, boutiques nature, projections sur grand
écran... Un grand
rendez-vous pour toute la famille !
Parce
que notre ambition est de faire du Festival de l’Oiseau
le rendez-vous à ne pas manquer pour tout amoureux de la
nature en automne, Virelles-Nature, Natagora et Nature &
Découvertes Belgique mettront tout en oeuvre pour
réussir cette quatrième édition !
Programme du week-end à confirmer
Retour

Faites vos provisions
pour l'hiver !
Des pommes, il y en aura des
tonnes, de plus de 100 variétés différentes, à vendre,
déguster, découvrir. Faites vos provisions avant l’hiver
!
De toutes les formes, de toutes les couleurs, de tous
les goûts, de quoi satisfaire le consommateur le plus
difficile. Venez retrouver la saveur des fruits
d’autrefois, ces variétés anciennes qui reviennent au
goût du jour, par la grâce de leur résistance aux
maladies, leur acclimatation aisée ou leurs qualités
gustatives.
Mais
la pomme, c’est aussi une porte ouverte vers les milles
joies simples qu’offre la Nature : planter un arbre, le
voir grandir et produire, goûter ses fruits, les
transformer, les cuisiner, observer les hôtes du verger…
Pour en profiter pleinement, l’Aquascope Virelles vous
organise ces deux journées, toutes en couleurs et en
saveurs, aux multiples approches.
Festives
: ambiance marché, avec gâteaux aux pommes, rabotes,
avisances, pâtes de fruits, sirops, gelées, confitures,
sanglier à la broche (le dimanche midi) et bodega :
pommeau, cidre, calvados, jus tout frais pressé…
Animation musicale le dimanche après-midi !
Généreuses : des
milliers de kilos de pommes, de plus de 100 variétés
différentes, seront proposés à la vente. Pour les
grosses commandes, nous fournissons la brouette pour
aider au transport.
Uniques : Avec le
pressage de pommes
Authentiques :
n’oubliez pas votre canif. Toutes les pommes peuvent
être goûtées sur place. Dégustation de jus « nature »
gratuite
Culinaires : un
atelier cuisine accueillera tous les enfants pour préparer de
succulents desserts. Parents peu doués admis également !
Pratiques : une
occasion unique d’acheter des arbres fruitiers
d’anciennes variétés et de bénéficier de conseils de
spécialistes pour leur plantation. N'hésitez pas à apporter vos
échantillons de fruits pour identification des variétés
!
Instructives : exposition sur les pommes,
stands du Centre de Revalidation de l’Aquascope, de
l’Ecole d’apiculture du Sud Hainaut, des guides
composteurs, du GAL Groupe d’Action Locale de la Botte
du Hainaut, d’un vannier et d’un tourneur sur bois de
fruitiers.
Ludiques
: les enfants ne seront pas oubliés !
Tendres : un
ciné-nature rien que sur le verger et ses habitants :
plusieurs films au programme pour se convaincre de
l’utilité et des plaisirs cachés d’un verger.
Accès gratuit !!!
Activités proposées à partir de 10h
Sanglier rôti le dimanche à partir de midi
Renseignements :
060/21.13.63
Programme du week-end à confirmer
Retour
10 et 11 novembre : Fête du poisson

Découvrez un paysage étrange qui n’apparaît que tous
les trois ans …
…l’étang de Virelles vidé de ses eaux !
A Virelles, près de Chimay, l’arrivée de l’automne est
comme partout ailleurs marquée par un abaissement de la
température, l’apparition de couleurs chaudes, du jaune
d’or au rouge vif, la chute des feuilles et la formation
de tapis craquants dans les sous-bois, l’apparition des
noisettes et des châtaignes….
Mais cette année, l’automne sera également marqué par
une modification radicale du paysage.
En effet, dès la fin octobre, les gestionnaires de ce
plan d’eau mis en réserve naturelle procéderont à une
vidange, action de gestion qui n’a lieu que tous les
trois ans. Les planches du déversoir seront levées et
l’étang se videra dans l’Eau Blanche qui emmènera ses
eaux jusqu’à la mer, par le Viroin puis la Meuse.
Apparaîtront alors de larges plages de schiste et de
vase qui lui donneront un visage tout à fait
particulier, unique, intrigant… Les oiseaux ne s’y
trompent pas… Dès les prémisses de la baisse des eaux,
les Grands Cormorans, Hérons cendrés et Grandes
Aigrettes se rencontrent en masse le long des vastes
berges de l’étang. Chacun espère l’un ou l’autre poisson
pour appréhender au mieux la rigueur de l’hiver à venir.
Les limicoles, « habitants de la vase », Grands
Gravelots, Bécassines des marais, Chevaliers culblancs,
Bécasseaux variables et Courlis cendrés, s’attardent en
masse dans l’élément semi liquide. Chacun utilise au
mieux son bec et ses pattes pour ramasser, scruter,
sonder et se déplacer dans la vase à la recherche de
l’une ou l’autre petite bestiole des fonds
progressivement découverts. Les Mouettes et Goélands se
comptent par centaines. Leur festin: les restes des
autres… Pour les connaisseurs, des petits Passereaux en
provenance des montagnes et hautes vallées d’Europe, tel
le Pipit spioncelle, profitent du gîte offert par la
roselière et du couvert sur les vasières. Le tout dans
un brouhaha impressionnant ! Certains jours, on se
croirait le long des côtes : Virelles on the beach !
Les poissons, quant à eux, se rassemblent dans une
immense poche d’eau reliée au déversoir par un long
chenal. Pour les gestionnaires de la réserve, il ne
reste alors plus qu’à donner de spectaculaires coups de
filet pour extraire les 10 à 17 tonnes de brochets,
perches, carpes, gardons, rotengles, tanches … Le
produit de la pêche est pour la plupart vendu à des
pisciculteurs, propriétaires d’étang, simples
particuliers et restaurateurs. Une faible partie est
utilisée pour le rempoissonnement de l’étang l’année
suivante.
A l’instar de certains autres milieux de la réserve
naturelle, l’étang doit en effet être géré. Après
quelques années sans vidange, les populations de
poissons présentes ont vieilli et atteignent souvent des
dimensions qui peuvent mettre en péril le fragile
équilibre de l’étang. Les grosses carpes « surpâturent »
l’herbier aquatique. La vase est retournée de façon
excessive, les eaux troubles ne laissant passer que peu
de lumière… Outre la récolte du poisson, la vidange
permettra de procéder pendant la mise en assec à
certains travaux d’aménagement dans la grande roselière.
Un assec qui laissera aussi le temps à la vase de se
minéraliser et de se tasser, garantie d’une eau bien
claire les années suivantes.
Pour les curieux, les familles,
les classes et groupes en tous genres, des animations et
visites spéciales « vidange » seront organisées au
départ de l’Aquascope à partir du 3 novembre. Au
programme : présentation du bassin versant de l’étang,
explication du déroulement et des objectifs de la
vidange, aquarium, visite des ouvrages de vidange et des
bassins de stockage, commentaire en direct d’une pêche
au filet…. Pour les amateurs de poisson, des ventes en
gros ou au détail seront possibles tous les jours sur
demande.
Et pour
ne pas en perdre une goutte… venez nous rejoindre lors
de la
"Fête du poisson"
les 10 et 11 novembre !
Programme du week-end à confirmer
-
visites
spéciales « vidange » et initiation aux poissons d’eau
douce :
départs
réguliers, horaire affiché à l'accueil
-
animation culinaire pour
enfants de 6 à 12 ans
-
conférences
-
découverte des oiseaux de l’étang
-
dégustations
:
redécouvrez les saveurs de nos
poissons d’étang !
Infos pratiques :
-
La vidange de l’étang débutera le 3 novembre et se
poursuivra au moins jusqu'au 11 novembre.
-
«
Fête du poisson » : 10 et 11 novembre, à partir
de 10 heures
Droit d’entrée habituel, dégustations comprises
-
Vente de poissons : tous les jours à partir du 3/11.
S’annoncer au 0496/81.87.22
-
Pour tout savoir : 060/21.13.63
Avec la participation
de l’APAQ-W
Retour
La
promenade ? Une détente en famille ou en
rêveur solitaire. Une activité de plein air, une
récréation mais aussi une découverte de paysages, de
nature, de culture et d’histoire.
C’est encore la découverte de
ressources alimentaires parfois oubliées que nous offre
la nature par l’intermédiaire de ses fruits.
Des fruits sauvages comme la cornouille ou la prunelle,
la mûre ou la framboise, la myrtille ou la faîne… Mais
aussi la redécouverte des fruits cultivés dans la
tradition de nos anciens vergers régionaux. La
biodiversité est également présente dans les variétés
découvertes, améliorées et multipliées patiemment au
cours des siècles passés par des générations de
naturalistes avant l’heure. Que seraient nos vergers
sans leurs Gueules de Mouton ou Belles Fleurs à Large
Mouche, leurs Reinettes étoilées ou leurs Rambours de
toutes sortes, leurs nèfles et leurs poires à cuire ?
Que seraient nos paysages sans leurs bocages, leurs
arbres têtards, leurs haies et leurs vergers de plein
vent, qui couvent et protègent tant d’espèces animales
et végétales inféodées à ces milieux ? Observez aussi la
beauté de ces vieux poiriers palissés qui garnissent les
pignons de nos vielles bâtisses.
L’objectif de cette initiative
est multiple : faire prendre conscience aux randonneurs
du nombre de variétés sauvages et comestibles couramment
croisées lors de promenades, donner des trucs et astuces
pour les utiliser, assurer la pérennité de l’action en y
intégrant l’école de Lompret et les habitants…
Une collaboration originale s’est ainsi développée à
Lompret pour baliser une « balade fruitière » que nous
vous invitons à découvrir. Dans le cadre du volet «
bonnes pratiques environnementales » du GAL de la Botte
du Hainaut, une collaboration s’est vite mise en place
entre le PCDN de la Ville de Chimay, Virelles-Nature et
l’élevage de la Petite Suisse, qui restaure des terres
abandonnées ou en friches à des fins de pâturage sur ce
village.
C’est un projet qui s’est voulu citoyen, et l’école,
entre autres, a été impliquée dans les travaux de
plantation ou d’entretien et un suivi pédagogique sera
induit au projet. C’est donc
sur le mur de l’école que se trouve le panneau
explicatif de départ pour la balade.
Ce sont près de 50 fruitiers de
plein vent et de nombreux buissons qui ont ainsi été
plantés à différents endroits du circuit. Les
variétés fruitières comestibles et sauvages ont été
identifiées et des conseils d’utilisation sont proposés.
Les variétés plantées ont été choisies parmi les
variétés préconisées par Gembloux (CRA-W) ou selon des
critères régionaux.
Découvrons ensemble les sites aménagés…
Un terrain appartenant au MET, jouxtant la route de
Baileux, a reçu 6 pommiers. En descendant vers l’Eau
Blanche, un ancien verger, « le verger de Marie » a
complètement été dégagé, restauré et replanté. De là, un
sentier forestier remonte vers le cimetière. Du
cimetière vers la route, d’anciens pommiers de plein
vent jouxtaient le chemin. De nombreux arbres manquaient
et ont été remplacés (11 pommiers) et les plus anciens
ont reçu une petite taille douce de sauvegarde. Pour
redescendre vers le village, on emprunte une ancienne
drève bordée de 36 tilleuls têtards déjà renseignés sur
la carte de Ferraris qui date de 1780 ! Ces arbres font
l’objet d’un nouveau projet du PCDN pour assurer
l’entretien et la restauration de cette drève dès
l’hiver prochain. Ce site faisait anciennement partie du
château de Lompret.
En repassant le pont, on frôle une entrée de grotte
actuellement fermée d’une grille afin de protéger la
colonie de chauves-souris qui y trouve refuge. Avant les
investissements de protection, celles-ci avaient
pratiquement disparu du site. Une belle réussite aussi !
Une longue et belle remontée forestière vers le bois de
Blaimont nous fait découvrir deux particularités locales
: la cabane du Père Paul, qui y a vécu en ermite une
grande partie de sa vie, puis plus haut ce que l’on
appelle des « Pérris ». Ce sont d’anciens lieux laissés
aux habitants afin que ceux-ci puissent y cultiver à
leur guise légumes et plantes aromatiques mais aussi
souvent du seigle. Ces terres étaient dégagées des
nombreuses pierres qui encombraient le sol. Elles
étaient entassées en murets pour délimiter les
parcelles. Ces murets sont maintenant les seuls repères,
souvenirs de ces anciennes pratiques, décrites par Mr
André Galoux.
En sortant du bois, laissons le Bois de Blaimont sur
notre gauche et empruntons le chemin de Montignies, qui
redescend à Lompret. Ce chemin encaissé et bordé de
haies sauvages a fait l’objet de plusieurs aménagements
: entretien de la haie et plantation de parcelles
disponibles d’arbres de plein vent. La haie a aussi été
complétée de variétés fruitières diverses comme le
cornouiller, la nèfle, le coing, l’amélanchier… Les
promeneurs découvriront en redescendant que le Blanc
Bleu Belge n’est pas la seule vache à profiter de nos
prairies. Les Charolaises, Angus, Aubrac et Bazardaises
vous étonneront par leur aisance en terrain parfois très
pentu et difficile.
Nous espérons que votre promenade vous aura ainsi permis
d’oublier la pomme Jonagold et la vache Blanc Bleu
Belge… qui contribuent à banaliser les saveurs de notre
siècle !
Alors que ce projet vient à peine de se terminer, les
acteurs fourmillent déjà d’autres idées à greffer sur ce
parcours pour diversifier et compléter ce thème. Alors
promenez-vous, admirez ces anciens vergers restaurés,
ces nouvelles plantations de variétés fruitières
traditionnelles, baissez-vous ou étirez-vous pour
récolter…et régalez-vous au passage car la maraude est
souhaitée !
Point de départ : école
communale de Lompret - Courtil aux Martias, 20 - 6463
Lompret

Il est jeune, pas encore 20 ans… et il a décidé de se
lancer dans une profession difficile – le maraîchage
biologique – avec conviction, enthousiasme et humilité.
Installé dans le Sud Hainaut à proximité de Virelles, il
a repris une partie de la ferme familiale à la condition
de faire du bio, suite à des stages effectués chez André
Grevisse, au Domaine Bio -Vallée, à Habay-la-Vieille.
François Jacquet a
démarré son activité cette année et il propose
aujourd’hui des « paniers de la
ménagère » issus de sa propre production.
L’Aquascope Virelles souhaite
l’aider à distribuer ses produits car sa démarche est
exemplaire. C’est pourquoi nous avons ouvert un point de
dépôt pour ses paniers « bio ». Tous les vendredis de
16h à 18h, il vous est dorénavant possible de vous
approvisionner à l’Aquascope en légumes (et fruits) pour
la semaine, avec la garantie d’une production locale et
parfaitement saine.
La Ferme de Malapaire…
Située dans le sud de la Botte du Hainaut, à
Forge-Philippe, la Ferme de Malapaire profite des
bienfaits des terres fagnardes et ardennaises. Elle est
exploitée par la famille Jacquet depuis la fin du 19ième
siècle. En 2006, Thierry Jacquet, le père de François,
se tourne vers la culture céréalière et l’élevage bio de
Charolais. Un véritable déclic pour François, qui jusque
là s’intéressait très peu à cette profession. Il
s’engage alors pendant trois années dans une formation
en horticulture à Gembloux et se découvre très vite
l’envie de développer une culture de fruits et légumes
bio.
A la Ferme de Malapaire, le sol humide, bien drainé, se
réchauffant vite au soleil, est favorable pour la
culture de légumes. C’est donc dans ce petit coin
tranquille que François démarre en 2011 une activité
visant à produire et à distribuer des paniers de fruits
et légumes bio en direct au consommateur. 2,5 hectares
de terre… 3 ares de serres… Des variétés choisies pour
leur résistance à certaines maladies… Des trucs et
astuces tels que rotation des cultures et bon espacement
des plants pour éviter l’utilisation de produits
chimiques… Avec l’aide de sa
famille, François met tout en œuvre afin d’offrir des
produits riches en goût associant plaisir de manger et
respect de l’environnement. Le défi est lancé !
L’opportunité de manger sain est à votre porte.
Son site Internet
www.natureetsaveurs.be est spécialisé dans la vente
directe de paniers de fruits et légumes bio dont la
majorité sont produits directement à la ferme.
François produit plus de 40 légumes différents !
Outre les légumes traditionnels, tels que poireaux,
laitues, tomates, potirons, carottes, oignons, pommes de
terre…, la ferme cultive également quelques légumes dit
« de saveur oubliée », comme le panais, le chou rave, le
pâtisson… Et 70 arbres fruitiers de 15 variétés
différentes viennent d’être plantés.
Les « Paniers de la
semaine »
Nature & Saveurs
vous propose ses fruits et légumes bio sous forme de «
paniers de la ménagère » livrés en différents points de
dépôt, chaque vendredi, tout au long de l’année ou
directement à la ferme le samedi.
Les paniers sont garnis d'un
assortiment de légumes de saison, éventuellement
accompagnés de fruits, et sont adaptés pour rencontrer
les besoins de différents types de famille pour la durée
d’une semaine en moyenne.
Plusieurs formats de paniers sont donc disponibles en
fonction du nombre de personnes qui prennent place
autour de votre table quotidiennement. La composition
des paniers varie au fil des semaines. La vente
fonctionne sur commande hebdomadaire ou mensuelle.
L’assortiment proposé chaque semaine peut être
accompagné de différents suppléments : fruits, pommes,
oignons et échalotes, pommes de terre de différentes
variétés et carottes.
Par exemple, en septembre, place aux laitues, bettes,
tomates, carottes, oignons rouges, céleris raves,
concombres, chicons, pêches blanches plates, poivrons,
pommes, melons…
Pour passer commande…
Les détails sur l'assortiment des paniers de la semaine
sont disponibles dès le lundi matin. Les commandes
peuvent être passées directement par téléphone ou
idéalement via le site Internet
www.natureetsaveurs.be après s’être enregistré
et avoir reçu un numéro de client. Vous commandez selon
vos besoins, toutes les semaines, deux fois par mois,
une fois pour tout le mois... toujours au plus tard pour
le mardi à 20h. Le vendredi,
votre panier vous attend à l’Aquascope Virelles de 16h à
18h. Les paniers sont également disponibles
dans d’autres points de dépôt le vendredi ou le samedi à
la ferme.
Pour les commandes hebdomadaires, le paiement se fait à
l’enlèvement de la commande. Pour une commande
mensuelle, le paiement se fait par virement bancaire
lors de la réservation. Lors de votre premier paiement,
une caution de 25 € vous est demandée pour le panier.
Plus d’informations :
Nature & Saveurs - Ferme de Malapaire sprl - Thierry
Jacquet & Fils
Rue des Fosses 3 - 6596 Forge-Philippe
info@natureetsaveurs.be
www.natureetsaveurs.be
GSM : 00 32 (0) 496/44.66.44
Fax : 00 32 (0) 60/21.41.11
En juin 2011, l'Aquascope
Virelles a organisé un repas gastronomique bio pour près
de 120 personnes. Une vraie réussite tant au niveau du
nombre de participants que du contenu des assiettes.
Si vous souhaitez acheter du
bio bien de chez nous, n'hésitez pas à contacter les
producteurs suivants :
Fromages :
El
Cinse à Bèdots : Salvina et Philippe Bodson
gèrent un élevage ovin de petite taille à la Redoute, un
quartier à la périphérie de Cerfontaine. Le troupeau,
constitué de 25 brebis laitières, fournit la matière
première nécessaire à la fabrication de la TOMME DE
L'EAU D'HEURE, un fromage au lait cru, à pâte dure et à
croûte non lavée, affiné en cave pendant 1 à 8 mois.
C'est la flore microscopique naturellement présente dans
la cave qui lui confère son goût caractéristique.
Produit vivant, la Tomme de l'Eau d'Heure évolue
différemment selon les saisons. Son goût se décline
alors en de multiples nuances qui renouvelleront sans
cesse le plaisir du palais. Outre la Tomme de l’Eau
d’Heure, vous trouverez à l’Cinse à Bèdots de la ricotta
et différents fromages frais.
Depuis leur installation en 2002, Salvina et Philippe
Bodson ont à cœur d'offrir à leur clientèle un produit
sain et naturel. En 2005, soucieux de progresser dans
cette voie, ils ont entrepris la reconversion de leur
exploitation vers l'agriculture biologique et leurs
produits sont maintenant certifiés biologiques (système
de contrôle CE - contrôle Certisys BE 1)
El Cinse à bèdots - Rue de la
Redoute 5 - 5630 Cerfontaine
071/ 59 41 16 - el.cinse.a.bedots@skynet.be
Biolé
: Biolait Wallonie est un groupement de
producteurs laitiers biologiques, né en 2006 à
l’initiative de quelques producteurs qui, soucieux de
redynamiser le marché du lait biologique en Wallonie,
ont décidé de s’unir pour valoriser eux même leur
production. Ils ont mis en place une collaboration avec
le même groupement qui était déjà existant en Flandre.
Cette fructueuse collaboration a permis à la coopérative
Biolait/Biomelk de se développer jusqu'à récolter et
valoriser aujourd’hui le lait d’une cinquantaine de
producteurs en Belgique, soit douze millions de litres
de lait. Le lait collecté est revendu à des
transformateurs biologiques, afin de produire fromages,
yaourt ou lait en bouteille. Depuis peu, ils ont aussi
mis en place la production de leur propre gamme de
fromages, sous la marque Biolé :
Fromage de dé, à pâte molle et à croûte lavée, garni
d’une jolie croûte jaune orangée. Une saveur franche et
relevée !
Briodor, fromage de gros format, à pâte dure de type
Gouda, disponible en 3 variétés : nature, ail des ours
ou light. A la dégustation, sa pâte jaune rappelle
combien les prairies où mangent leurs vaches sont
ensoleillées et fleuries.
Nid d’hirondelle, à pâte molle, revêtu d’une jolie
croûte crème légèrement fleurie. Sous la dent, sa pâte
fondante et onctueuse révèle une intense sensation de
douceur
L’incontournable Source de l’Oise, fromage d’abbaye à
pâte pressée non cuite demi-dure, recouvert d’une croûte
ocre, lisse, naturelle et légèrement fleurie avec une
pâte onctueuse. Il est fabriqué en collaboration avec la
fromagerie de Chimay. Son nom est emprunté à l’Oise,
rivière du Nord de la France, qui prend sa source dans
la Botte du Hainaut aux abords immédiats des prairies de
l’élevage biologique de la « Ferme du Prince » à
Scourmont (Chimay). Son goût de lait frais et de pain
s’affirme au cours de l’affinage pour en arriver à un
fromage de caractère…
Et bien d’autres fromages encore…
Dominique et Jean-Yves Jacques
– rue Poteaupré, 6 – 6464 Bourlers
0477/722 475 – jacques_fas@yahoo.fr –
www.biole.be
Légumes
et fruits :
Ferme du Montaval :
Après cinq années de maraîchage à la Ferme de Vévy Wéron
à Wépion, Laurence et David Duchêne se sont installés
dans un petit coin de verdure dans la région de
Cerfontaine-Philippeville. Chaque semaine ils réalisent
des paniers de légumes bio de saison et de production
locale. Une bonne moitié des légumes proposés sont
cultivés chez eux à Senzeilles, 40% viennent de
collègues locaux avec qui ils échangent leurs produits
et 10% viennent de pays limitrophes (surtout en hiver
pour diversifier la palette des légumes proposés). Les
produits sont tous issus de la culture biologique ou
biodynamique contrôlée (Certisys, Demeter, ...). Leurs
paniers sont des paniers "surprise" dont le contenu
n'est pas connu à l'avance. En plus d'une base classique
(carottes, poireaux, choux, ...), Laurence et David
proposent, selon les saisons, des variétés anciennes de
légumes souvent méconnus (panais, topinambours, chou
rave, tétragone, ...). Ils sont aussi présents sur les
marchés de Louvain-la-Neuve et La Plante (Namur). Leur
magasin à la ferme vous accueille tous les mardis et les
samedis, avec en plus d’une gamme de fruits et légumes
bio, une belle palette de produits.
La Ferme du Montaval - Rue de
la Tannerie 225 - 5630 Senzeilles
071/ 333 159 info@montaval.be www.montaval.be

Ferme
de Malapaire : Située dans le sud de la Botte
du Hainaut, à Forge-Philippe, la Ferme de Malapaire
profite des bienfaits des terres fagnardes et
ardennaises. Le sol humide, bien drainé, se réchauffant
vite au soleil, est favorable pour la culture de
légumes. C’est dans ce petit coin tranquille que
François Jacquet a décidé de démarrer une activité
visant à produire et à distribuer des paniers de fruits
et légumes bio en direct au consommateur. Avec l’aide de
sa famille, François met tout en œuvre afin d’offrir des
produits riches en goût associant plaisir de manger et
respect de l’environnement. Il produit plus de 40
légumes différents ! En outre des légumes traditionnels,
tels que les poireaux, laitues, tomates, potirons,
carottes, oignons, pommes-de-terre et compagnie, la
ferme cultive également quelques légumes dit « de saveur
oubliée », comme le panais, le chou rave, le pâtisson…
Nature & Saveurs - Ferme de
Malapaire sprl - Thierry Jacquet & Fils
Rue des Fosses 3 - 6596 Forge-Philippe
060/21.41.11 - natureetsaveurs@hotmail.com –
www.natureetsaveurs.be

Ferme de Bellevue :
En 1998, Denis Clause reprend la ferme familiale située
à Castillon. L’exploitation se tourne vers l’agriculture
biologique il y a 5 ans. Cet élevage bovin fonctionne
sur le principe de l’autosuffisance, les cultures
servant à l’alimentation des bovins laitiers. Denis
Clause produit lait entier et fromage blanc mais aussi
poulets et pommes-de-terre. Ses produits sont
commercialisés en vente directe et il envisage d’étendre
prochainement sa production laitière.
Ferme de Bellevue – Denis
Clause – rue de Clermont, 9 – 5650 Castillon
071/63.30.75
Volailles
et oeufs :
Coq des Prés : Le
Coq des Prés, ce sont 27 aviculteurs passionnés par leur
métier, fiers depuis 2010 de vous offrir cette volaille
en direct grâce à une association d’éleveurs
indépendants, COPROBEL. Le Coq des Prés ? Un poulet de
campagne bio produit près de chez vous ! Avec 4 points
forts : le bon goût et l’amour de la gastronomie, la
force du terroir, la proximité du consommateur et un
cahier des charges européen bio contrôlé. Dans la Botte
du Hainaut, deux éleveurs participent à la production de
ce produit de qualité : Benoît Vaessen à Saint Remy et
Christian Guiot à Sivry.
Coq des Prés - Rue Dieu le
Garde 6A - 4280 Hannut
019/51.40.09 - info@coqdespres.be – www.coqdespres.be
Benoît Vaessen 060/21.18.78 et Christian Guiot
060/21.93.84
Ferme
de Manensart : La Ferme de Manensart, située
à Froidchapelle, à 1 Km des Lacs de l’Eau d’Heure, est
une ferme bio de type mixte, avec un élevage de bovins
limousins, de poules pondeuses et de cultures bio.
Benoît et Anne Françoise D’Halluin y ont débuté leurs
activités en 1998. Ils mettent également à la
disposition des touristes et groupes de la région un
gîte de grande capacité (32 pers.)
Benoît et Anne Françoise
D’Halluin-Debilde - Ferme de Manensart, 5 – 6440
Vergnies
060/41.10.41 – info@ferme-de-manensart.com – www.
ferme-de-manensart.com
Pâté de porc :
Coprobio
: La mission de Coprosain est de promouvoir
une alimentation de qualité tant pour la santé des
consommateurs et pour le plaisir du goût que pour aider
ses producteurs à commercialiser leurs produits de
qualité. A cet effet, Coprosain développe ses actions
autour de 3 axes prioritaires : le respect du
consommateur, le lien étroit avec les producteurs et la
priorité aux artisans du goût. Depuis 1998, dans le but
d’aider les quelques producteurs en agriculture
biologique de la région, Coprosain a développé une
diversification supplémentaire avec la transformation et
la commercialisation des produits en viandes et en
charcuteries issues de l'agriculture biologique. Il
fallut créer une appellation différente pour séparer les
2 types de viandes chez Coprosain : c'est ainsi qu'est
né Coprobio (Commercialisation de produits biologiques).
Les viandes et charcuteries bio sont commercialisées sur
des points de vente bien spécifiques.
Coprosain - Chemin des
Peupliers, 24 - 7800 Ath
068 / 26 93 80 - info@coprosain.be –
www.coprosain.be
Beurre
et crème :
Yves Clarat et Valérie Charles
: Yves et Valérie gèrent une exploitation
mixte laitière Blanc Bleu Belge à Froidchapelle. Yves
est exploitant depuis 1987 et la ferme herbagère
fonctionne en bio depuis maintenant 6 ans. Les animaux
sont exclusivement nourris à base d’herbe, de foin et de
céréales bio provenant de la région.
Yves et Valérie Clarat –
Charles - rue de Virelles, 60 – 6440 Froidchapelle
060/41 12 54 –
yvesetval@hotmail.com
Lait et glace à base de lait bio :
Glaces
de Terniaux : Johan et Cindy Vandromme ont
repris la ferme familiale, dans le petit village de
Vergnies, à proximité des Lacs de l'Eau d'Heure. Depuis
deux générations, leur famille élève des bovins de race
Blanc Bleu mixte, race à viande et lait convenant bien à
leur région herbagère. Tous les animaux naissent dans
leur établissement. Johan et Cindy sont très soucieux du
bien-être de leur bétail, qui est logé dans une aire
paillée extérieure (paillot). Ils travaillent en
agriculture biologique depuis 5 ans, ce qui leur permet
d'avoir un très bon état sanitaire. De plus, ils
développent tout doucement un petit commerce de crème
glacée, réalisée à base de lait bio, le but premier pour
Cindy, étant de garder un contact avec l'extérieur.
Actuellement, elle propose 13 parfums, vendus
principalement en litre mais aussi de très jolis gâteaux
glacés. Ce travail est une passion que le couple essaie
de transmettre à ses enfants, qui ont déjà l'amour des
bêtes et de la ferme.
Johan et Cindy Vandromme – rue
Terniaux, 9 – 6440 Vergnies
060/51.39.42 –
baudsonc@hotmail.com
Boissons :
Brasserie
de Silenrieux : Au cœur même des Barrages de
l'Eau d'Heure, la Brasserie de Silenrieux se situe entre
Beaumont et Philippeville. En 1991, après de nombreuses
recherches menées en collaboration avec le laboratoire
brassicole de Louvain-la-Neuve, deux bières de haute
fermentation étaient élaborées. La "Joseph", bière
d'épeautre et la "Sara", bière de sarrasin voyaient
ainsi le jour. Fabriquées sans agent conservateur ni
colorants artificiels, ces bières ont atteint un haut
degré de qualité. Solidement ancrée dans le segment des
bières spéciales, la brasserie de Silenrieux a innové
une fois encore, en lançant sur le marché les premières
bières d'épeautre et de sarrasin entièrement
biologiques. Ces deux nouveaux produits, reconnus et
certifiés par l'organisme européen ECOCERT, ne font en
effet appel qu'à des matières premières 100%
biologiques. C'est ainsi que les farines de sarrasin et
d'épeautre, mais aussi les malts, houblons et épices
proviennent de l'agriculture biologique. L'emploi de
tels ingrédients, doublé d'une très sévère sélection en
matière de levure aromatique, ravit les amateurs en
quête de nouvelles sensations.
Brasserie de Silenrieux - Rue
de Noupré - 5630 Silenrieux
071/ 63 32 01 - brasserie.silenrieux@belgacom.net
http://users.belgacom.net/gc195540/index.htm
La
Chavée : La nature dans votre verre…
l'Ardenne sur votre table… L'image que l'on se fait de
l'Ardenne est imprégnée des senteurs de ses forêts, de
ses ruisseaux, de ses vallées et de ses villages au
temps de la fenaison et de la moisson. Malgré la
mécanisation galopante et les agitations de la vie
moderne, notre Ardenne a conservé, à travers ses époques
et ses tourments, le calme, la sécurité et le mystère
qui la caractérisent. Perché au sommet de la vallée qui
domine la Semois, Cornimont est là, petit et silencieux,
pur et tranquille. Et c'est pour perpétuer le caractère
ardennais, qu'a été créé il y a longtemps déjà,
l'apéritif « La Chavée ». Il porte le nom d'un de ces
lieux-dits comme il en existe ailleurs. Ailleurs, oui,
mais en Ardenne .... « La Chavée » est le résultat de la
macération longue de vin - eaux de vie - liqueur -
épices - fruits et aromates assemblés pendant des temps
de macération différents. La macération totale dure 6
semaines pendant lesquelles plusieurs remuages
journaliers sont pratiqués. Une triple filtration est
nécessaire avant la mise en bouteilles pour éviter
l'emploi d'anti ferments artificiels. Ni aromes, ni
extraits, ni conservateurs, ni colorants… un apéritif
100 % naturel produit à base de vin certifié bio par
Ecocert provenant du Clos des Terrasses à Bergerac.
La Chavée - Yvan Bourguignon -
Chaussée de Beaumont, 133 - 6440 Boussu-lez-Walcourt
081/51.25.26 - lachavee@skynet.be
Péchés de gourmandise…
les meilleures recettes de la Foire aux pommes 2011 !
Quoi de plus simple qu’une
compote et un vin chaud ? Et si, pourtant, nos recettes
vous étonnaient et se livraient à toutes les fantaisies
de l’automne ? Des pommes… des poires… mais aussi du
potimarron, des figues, des abricots secs tout dorés,
des amandes et quelques noisettes grillées!
Nous vous livrons, comme promis, les meilleures recettes
de la Foire aux pommes !
Faites-vous plaisir en cliquant
ici !
|