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Gérard Jadoul
"La cigogne noire, trait d'union...",
du 8 septembre au 3 octobre
Gérard JADOUL est né en 1959. Après une formation en
Lettres Classiques et une quinzaine d’années dans
l’enseignement, il se tourne vers son milieu de
prédilection : la forêt. Naturaliste et photographe
animalier, il cherche à rendre compte de la richesse et
de la fragilité de ces milieux forestiers et de la faune
qui y vit.
Il publie, seul ou comme co-auteur, plusieurs ouvrages
aux Editions du Perron, à Liège : « Le Dernier Cerf », «
La Cigogne Noire, Chroniques d’un retour annoncé », «
Histoires de Cerfs », « La migration des cigognes
noires, du chêne au baobab » et enfin « Regards de cerf
», en 2010. Il participe à la réalisation de films
animaliers avec la RTBF : « Le Chant du Cerf » et «
Ciconia Nigra ». Il rédige de nombreux articles dans des
revues naturalistes, forestières et cynégétiques, tant
en Belgique qu'à l'étranger.
Il crée, avec une dizaine d’amis, une association,
l’Asbl Solon, qui défend le milieu forestier ardennais
et sensibilise le public aux enjeux de gestion intégrée
de la forêt moderne. Il est président
d’Inter-Environnement Wallonie, Fédération des
associations environnementalistes du sud du pays.
La cigogne noire fait irruption dans la vie de cet
ardennais casanier et le pousse aux quatre coins de
l'Afrique sud-sahélienne qu'il parcourt de l'Ethiopie
jusqu'au Sénégal, durant une dizaine d’années.
La relation que l'homme entretient avec la nature
sous-tend en permanence son action. La volonté de
partenariat avec tous les acteurs concernés, le souci
d'une pédagogie tournée vers les jeunes et
l'indispensable solidarité Nord-Sud se retrouvent dans
ce programme "Cigognes sans Frontières" qu'il lance en
1995.
"La
cigogne noire, du Chêne au Baobab"
Depuis 1995, un projet de suivi, par balises Argos, de
la migration des cigognes noires entre l'Europe et
l'Afrique de l'Ouest a été lancé au départ de la
Belgique pour s'étendre ensuite à la France et au Grand
Duché de Luxembourg.
Les données satellitaires accumulées durant ces quatre
années, ainsi que les contacts pris chaque hiver lors
des voyages d'étude en Afrique sur les zones d'hivernage
des cigognes, ont permis d'envisager un reportage sur
ces extraordinaires migrations.
Il est ainsi possible de suivre, en temps réel, la
migration de quelques cigognes équipées d'émetteurs
satellitaires, depuis leur départ d'Europe de l'Ouest, à
travers la France, l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie,
jusqu'aux confins du fleuve Sénégal. Le suivi de la
migration a aussi été réalisé, d'une part au moyen d'un
ULM, et d'autre part avec deux véhicules 4X4.
La thématique de l’exposition est articulée autour de
4 grands axes :
L'exploit migratoire : faire ressentir l'exploit
individuel de cette migration de plus de 4500 Km,
parcourus deux fois par an par ces oiseaux. En faire
ressentir le défi par l'image au moment des
passages-clés de cette migration : les Pyrénées,
Gibraltar, le Haut-Atlas, le
Sahara, l'arrivée au fleuve Sénégal.
Les performances techniques du système de suivi
satellitaire par balises Argos. Faire comprendre
l'intérêt, les impératifs techniques, la précision et
les résultats engrangés par ce type de recherches, en
termes de connaissances et protection des espèces.
L'enjeu pédagogique : des écoles d'Europe et
d'Afrique participent au programme et développent une
pédagogie active et pluridisciplinaire sur et autour de
l'oiseau et de sa migration. L’exposition montre ce
trait d'union joué par l'oiseau entre deux continents,
deux cultures, deux modes de vie. (écoles belges et/ou
françaises et écoles mauritaniennes)
Le défi de la conservation : le programme a
permis de développer, tant en Europe qu'en Afrique, des
projets qui allient développement humain et protection
de la cigogne noire. Le reportage entre les deux
continents trace le fil rouge entre ces initiatives de
développement durable.
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Les portes du crépuscule s'ouvrent,
laissant entrevoir un pan mystérieux, sombre et
silencieux, de la vie sauvage. Trop souvent diabolisé
dans le passé par peur irraisonnée, c'est avec
enchantement que l'on découvre ce monde si attachant.
Ces oiseaux de la nuit, Nathalie Annoye les a longuement
observés puis photographiés et nous les fait découvrir,
à travers l'oeil du photographe, et sa sensibilité. Elle
nous livre, dans cette exposition, ses remarquables
instantanés, fenêtres ouvertes sur l'infini de la vie
nocturne.
Sa complice, Emmanuelle Van Noppen, artiste peintre bien
connue dans l'univers animalier, a fait de même. Sac au
dos, jumelles à portée de main, bloc à croquis en poche,
elle a recueilli des bribes de cette douceur sauvage
avant de les dessiner et de les peindre avec amour et
minutie, pour que la vision de l'artiste et le regard du
visiteur se rejoignent dans une émotion esthétique
commune.
Découvrir le site d'Emmanuelle...
et celui de Nathalie
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« Emotion’ailes », les
plus belles photos du concours Aves, du 4 décembre au 13 mars 2011 :
Depuis
sept ans, c’est maintenant devenu une tradition,
l’Aquascope Virelles accueille en hiver les plus belles photos du concours organisé par Aves en
octobre dernier à Namur.
Par le biais de ce concours et de cette exposition, les
organisateurs souhaitent sensibiliser le grand public à
la fragile beauté qui nous entoure : dévoiler une Nature
toujours plus belle
au travers d’images sans cesse plus
fortes, porter la Nature au cœur du public, en espérant
le toucher en plein cœur … pour en arriver à une prise
de conscience par chacun du rôle qu’il peut jouer pour
mieux la protéger.
Des artistes connus ou moins connus, belges ou étrangers
participent à
ce concours et nous font découvrir leur petit coin de Nature. Les photos qu’ils présentent sont
le résultat de longues heures de travail à attendre que
l’être tant recherché se présente.
Ces
superbes photographies d’oiseaux émerveillent tant elles
dégagent des émotions particulières : instants volés,
situations cocasses, intimité de l’oiseau… et font du
visiteur un observateur privilégié de scènes de la
nature.
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