|
Jusqu'au 9 avril 2012
« De la plume au pinceau »
Rose-Line Thirault
Les arts ont attiré Rose-Line
dès l’enfance. Elle fut Professeur d’arts
parlés et de chant, ainsi que récitante chanteuse. C’est
un accident du travail qui l’a ensuite poussée vers
l’aquarelle. Depuis, elle explore ce domaine avec
avidité.
Elle découvre en effet, avec
cet art difficile, une autre façon d’exprimer son
intense sensibilité. Dans cet art, elle ne se départit
pas de sa rigueur déjà réputée !
C’est
en Jacques Scohier (Jasco) qu’elle a trouvé un guide de
très grande valeur. Martial Marbaix lui a apporté la
force du geste et R. Palmaert l’a assurée dans sa
palette des couleurs.
Rose-Line s’estime être encore
aujourd’hui « en recherche ».
Cependant, par un minutieux travail, léger tel la plume
de l’oiseau, ses pinceaux sont amenés à loger les
pigments, qu’elle sélectionne avec précision, en des
surfaces qui suggèrent une très belle réalité, nuancée
d’une simplicité émouvante.
Le sujet de prédilection de
Rose-Line : la nature sous toutes ses formes.
Rose-Line est une réaliste… de
la vie.

Informations :
Exposition en accès libre aux heures d'ouverture de
l'Aquascope
Aquascope
Virelles – rue du Lac, 42 – 6461 Virelles
Tél :
060/21.13.63
E-mail :
info@aquascope.be
La vie secrète des marais
Après l'expo, le livre !!!
Au printemps 2007, Hervé Stiévenart nous avait fait l'immense plaisir d'exposer ses photos à l'Aquascope. Il nous revient cette fois avec un ouvrage magnifique qui nous emmène dans les marais aux quatre saisons.
« Ces marais, inquiétants et attirants à la fois, sont synonymes de contrastes. L’eau et la terre y sont en lutte permanente. Tantôt l’une envahit l’autre, tantôt l’autre l’inonde. Il y couve tant de vie et tant de fragilité à la fois. L’eau est source de vie pour beaucoup et de mort pour d’autres. Nous ne savons pas vivre dans l’eau mais nous en avons un vital besoin. Certains y naissent et doivent ensuite la fuir s’ils veulent vivre. D’autres viennent s’y reproduire pour ne plus y revenir, ou, au contraire, y mourir une fois leur tâche accomplie.
Ces lieux sont une source d’émerveillement à chaque fois renouvelé. On y suit une leçon de chose permanente. Où que le regard se pose, où que l’on tende l’oreille, où que l’on hume l’air, il y a de la vie. Tout y est plus dynamique que sur la terre ferme et sèche. Les roseaux cachent une faune discrète, même les vasières puantes recèlent une quantité insoupçonnée d’animaux, sans parler de l’eau libre qui abrite une foule d’êtres vivants. Ici, plus qu’en beaucoup d’endroits, il faut parler de biodiversité ».
Dans l'atmosphère mystérieuse des marais palpite une vie qu'on n'imagine pas toujours. Loin des humains, dans le petit matin silencieux, une foule débordante de petits animaux vit en liberté.
On entre dans un autre monde, bruissant d'oiseaux, de canards, de grenouilles, de poissons frôlant la surface de l'eau, frémissant de libellules et d'insectes qu'on devine dans l'air vibrant.
Mais il faut avoir les yeux et la patience du photographe pour apercevoir ces hôtes discrets entre les roseaux souples à l'heure où le jour pointe à peine, sur les branches nues des arbres décharnés, dans la magie un peu mélancolique de la brume insaisissable, dans les reflets tremblants de l'eau paisible...
Par le combat des harles, l’accouplement des sarcelles d’hiver, le miroir du grèbe castagneux, le vol de la libellule, l’auteur nous emmène dans ses marais hennuyers qu’il aime tant.
Avec cet ouvrage, il nous dévoile un petit pan de son monde magique...
En vente à la boutique de l'Aquascope : 38,00 €
Site Internet : http://www.photos-stievenart.com
Yves
Fagniart
Yves
Fagniart, de l’école buissonnière à l’aquarelle …
Animé
depuis son plus jeune âge par la passion de la nature,
le peintre animalier belge Yves Fagniart est venu à
l’aquarelle par les chemins buissonniers. Enfant, puis
adolescent, Yves Fagniart passa ses moments de liberté à
vagabonder à travers champs et bois et à s’embourber
dans les marais. Intéressé par la représentation fidèle
de la nature, il se rêva photographe animalier mais
l’absence de structures scolaires adéquates le
contraignit à renoncer.
Alors, il
y eut l’aquarelle, qui devint le prétexte à de nouveaux
périples, d’autres enfouissements dans la vase des
étangs et à la création d’affûts compliqués.
L’aquarelle, peu à peu, s’est intégrée à son art de
vivre et a pris une place de choix au sein d’une
existence étonnante de cohérence, de ténacité, de
générosité et d’humilité.
Son
travail présente un double intérêt. Le premier est
évidemment d’ordre esthétique. La finesse du trait, le
rendu des climats et l’usage délicat des couleurs font
de lui un aquarelliste de grand talent. Le second serait
d’ordre «scientifique» au sens large du terme :
transcription des attitudes et des expressions,
précision extrême… Il est évident qu’Yves Fagniart a su
mettre son art au service de sa connaissance profonde
des mondes animal et végétal, ainsi que de son
expérience du terrain. Il passionne autant les amateurs
d’art que les naturalistes, les ornithologues, les
entomologistes et autres éthologistes.
Son
originalité réside dans son approche naturaliste et sa
transcription des ambiances de la nature. Ses aquarelles
sont un alliage de lumière, d’atmosphère et d’amour de
faune sauvage, où l’animal et le milieu ont autant
d’importance.
Son art
évolue... Là où Yves Fagniart s’attachait à mettre en
scène la chevêche, le loup ou l’ours dans un
environnement traité de façon « concrète » et détaillée,
il se concentre aujourd’hui davantage sur son sujet et
sur l’attitude de l’animal représenté. Les fonds,
toujours soignés, tendent au flou, l’artiste s’attachant
désormais à rendre une atmosphère plutôt qu’une foule
d’éléments du décor.
Il
sillonne l’Europe et l’Afrique pour peindre la faune et
rendre la beauté des espaces naturels qu’il y répertorie
et ses œuvres sont exposées régulièrement dans
différents pays où l’on reconnaît, outre son talent, son
engagement original pour la protection de
l’environnement.
«
Instants nature en Hainaut »
Pour
compléter les actions réalisées pour la sauvegarde et la
mise en valeur des espaces naturels du Hainaut et
rencontrer l’intérêt toujours croissant du grand public,
il manquait un ouvrage, à mi-chemin entre le guide
naturaliste et le livre d’art. C’est ce vide que la
Province du Hainaut a voulu combler en éditant «
Instants nature en Hainaut ». Ce livre, non exhaustif,
ne se veut ni un état des lieux, ni une « photographie »
des sites remarquables du Hainaut. Il s’agit plutôt d’un
recueil d’impressions, d’une palette de climats qui a
pour vocation de sensibiliser le promeneur au patrimoine
qui l’entoure, de l’aider à prendre conscience de
l’urgence qu’il y a à le redécouvrir et à le préserver.
A travers
ce carnet d’aquarelles, Yves Fagniart et Françoise
Delmez, qui en a rédigé les textes, vous font partager
les instants vécus lors de leurs échappées belle au
petit matin ou à la nuit tombée, au gré des saisons. Ces
« instantanés » rendent quasi palpables, à notre
attention, le moindre mouvement, la moindre émotion
chatouillant la moustache du renard ou la plume de
l’oiseau, le moindre rai de lumière, même entrevu, de
marais en bois et de plaine en colline.
Les
auteurs nous emmènent de Mons à Jurbise en passant par
Virelles, les marais d’Harchies ou Comines, à travers
des paysages rythmés par l’eau courante ou stagnante et
que l’homme a grevés de constructions ambitieuses sur
lesquelles, au fil des ans, la nature a repris son dû.
En vente à la boutique de l'Aquascope :
25,00 €
Site Internet :
http://www.yvesfagniart.com
Philippe Moës
Observation et étude, recherche et attente, rêves et préparatifs, discrétion et respect, patience et obstination ... autant d' ingrédients à conjuguer avec météo, disponibilité, matériel, expérience, chance, contacts, autorisations, joies et déboires... pour aboutir à la photographie de nature et plus particulièrement de faune sauvage totalement libre.
Philippe Moës est né à Lubumbashi en 1972. Dans son Zaïre natal, il s’éprend des grands espaces sauvages et au fil des années, il partira à leur découverte à travers le monde : du Congo au Cap de Bonne Espérance, du Québec à la Louisiane, de la Suède à la Grèce…
Revenu définitivement d’Afrique à l’âge de 15 ans, il poursuit avec succès des études de sylviculture, puis d’agronomie, de pédagogie, d’horticulture et de guidance nature. Après avoir été technicien horticole dans le Condroz et agent du service de la pêche à Tournai, il travaille depuis 1997 en Ardenne, au sein de la Division de la Nature et des Forêts du Ministère de la Région Wallonne. Marié et père de 2 enfants, il est avant tout passionné par les cervidés, les oiseaux et la forêt.
Autodidacte, il fait ses débuts en photographie animalière en 1988. Dès 1995, il signe un contrat d’exclusivité avec l’agence bruxelloise « Wildlife Pictures » pour l’illustration de divers magazines, livres et autres calendriers. Ensuite, il remporte de nombreux prix lors de concours photographiques internationaux.
En 2003, il publie son premier livre « Instants fragiles » aux éditions Eole.
En 2006, son deuxième ouvrage "Ardenne, de sève et de sang", voit le jour aux éditions Racine. Philippe Moës nous emmène à nouveau dans notre sylve et cette fois, plus spécialement en Ardenne belge.
À la fois témoignage passionné et livre d’images, cet ouvrage dépeint les mille et un sentiments ressentis face à la beauté et au mystère de la forêt. Avec poésie, par le biais d’anecdotes détaillées et de sublimes photographies, il fait vivre ses rencontres mémorables avec la faune sauvage ardennaise. Par le biais de questions et de réponses, le garde forestier nous fait découvrir aussi quelques-uns des mécanismes, difficultés, particularités et enjeux de la gestion de la forêt d’Ardenne.
En vente à la boutique de l'Aquascope : 35,00 €
Site Internet : http://www.photos-moes.be
L’Ethiopie m’a fasciné lors de voyages peu avant la saison des pluies, en mars. Terre de contrastes et de mélanges, c’est le bijou de la corne de l’Afrique. Son incroyable diversité m’a frappé à tous niveaux.
Quatre-vingts ethnies se partagent une grande variété de religions et de croyances. Vestiges d’un ancien empire chrétien, les églises se dressent dans toutes les villes. L’influence passée du bloc communiste a laissé des kalachnikovs au bras des paysans et des bergers, des Ladas bleues et fumantes dans les rues d’Addis-Abeba. A la carte des restaurants, les plats de pâtes témoignent d’une courte occupation italienne.
De fabuleux paysages m’ont sauté aux yeux. Les hauts plateaux verdoyants et frais m’ont rappelé l’Irlande. Quelle différence avec les dépressions désertiques, inondées de chaleur, de poussière rouge et truffées de termitières ! Les énormes falaises du grand Rift fracturent cette terre, berceau de Lucy et de nos lointains ancêtres.
La diversité naturelle explose. L’ornithologue passionné peut y observer 862 espèces d’oiseaux. Ils sont partout, relativement peu farouches, la lumière est favorable. C’est le paradis du photographe.
Il y a des animaux que l’on ne trouve que dans certaines régions d’Ethiopie et nulle part ailleurs sur Terre : 16 oiseaux endémiques et 5 mammifères dont le rare Loup d’Abyssinie et le superbe Nyala de montagne, une grande antilope.
Dès l’arrivée, c’est un dépaysement total, y compris sur les calendriers et les horloges. Une année éthiopienne compte treize mois et il est 0 h au lever du jour.
J’ai eu envie, dans ce livre, de partager les beautés de l’Ethiopie avec les amateurs de nature sauvage et d’oiseaux et de donner l’envie au lecteur de s’y aventurer. Si les noms compliqués des nombreuses espèces d’oiseaux ne sont familiers qu’aux oreilles des ornithologues, que les simples amoureux de la nature me pardonnent. L’occasion de les citer, de les immortaliser enfin était trop belle. Cet ouvrage titillera certainement les passionnés d’oiseaux. Aux simples voyageurs de ce pays étonnant, je prédis aussi de nombreux moments d’émerveillement.
Départ d’Addis-Abeba, la capitale, dans quelques minutes...
Bonne route !
Henry
En vente à la boutique de l'Aquascope : 36,00 €
Site Internet : http://www.adventures-sign.be
|